• L’avant-garde n’existe plus

    JEAN-FREDERIC CHEVALLIER

    Article publié dans la revue Alternatives Théâtrales n° 60, Bruxelles, Mars 1999. pp. 85-88.

    Association Alternatives Théâtrales. ISSN: 14630 24 

     

    L’avant-garde n’existe plus

     

    Le théâtre des années 90, ronronnant et bientôt bien pensant, semble condamné à une alternative : le spectacle de maître ou la production médiocre. Entendons-nous bien : “médiocre” ne signifie pas ici “mauvais”, mais plutôt: “commun”, “déjà vu”, “auto référencé”, “itératif”, une répétition en arrière, un “nivellement de toutes les possibilités d’être” (Heidegger). Seules des mises en scène telles, par exemple, le dernier Serviteur de Strehler (1997-98), ou la dernière version de Dans la solitude des champs de coton de Chéreau (1995-96), semblent encore capables de mettre à mal, pour son plus grand profit, l’acte théâtral. Il y a quelque chose de la représentation dramatique qui ne vit plus, quelque chose de si confortablement établi dans l’esprit de tous – c’est-à-dire, rappelons-le, d’une minorité – que plus personnes ne songe à l’interroger, encore moins à le remettre en jeu.

     

    L’histoire et la sociologie permettent de comprendre une telle situation. Car, ce qu’il s’agit de saisir, ce sont les raisons pour lesquelles le sous champ du théâtre n’est plus traverse par les mouvements et les tendances qui animent habituellement le champ artistique.

     

     

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